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Ouvrir l'école, créer des réseaux
Héber-Suffrin Claire (Sous la direction de), Chronique Sociale, 240 p., 14,90 €

Le plaisir d’aller à l’école

Trois classes ouvertes et coopératives à Orly. Racontées par l’institutrice (Claire Héber-Suffrin) et vingt-quatre de ses anciens élèves, quatre de leurs parents, des enseignants du primaire et du collège, des intervenants et membres du réseau d’échanges de connaissances d’alors.

Des élèves qui affirment avoir expérimenté le plaisir d’aller à l’école, le désir d’apprendre, le bonheur de coopérer, la chance de s’entraider, l’efficacité d’enseigner à leur tour…

Une pratique pédagogique innovante qui peut largement inspirer les nécessaires changements de l’École, de la pédagogie, du métier d’élève et du métier d’enseignant, de la formation des enseignants, des liens avec le territoire de vie proche et le monde de l’éducation populaire.

Une évaluation rare : environ quarante ans plus tard, des adultes responsables indiquent ce qu’a été pour eux cette expérience et ce qu’elle leur a apporter.

4e de couverture


Qu'est-ce qui fait que « l'école a du goût » ? Quand chacun revisite son expérience d'école, peut-il repérer ce qui l'a vraiment fait apprendre ? À quelles conditions les savoirs sont-ils utiles ? Plus prosaïquement, l'enseignant exerce-t-il un effet sur les apprentissages et sur la réussite de ses élèves ? Ces questions roulent dans l'époque de refondation de l'École ; et il est très possible de trouver des éléments de réponse dans le présent ouvrage. La relation de l'expérience de vie professionnelle et humaine de Claire Héber-Suffrin, les retours sur expérience des très nombreux anciens élèves et autres personnes associées nous invitent à décoder les processus actifs que combinent les réseaux d'échanges réciproques de savoirs, un dispositif de quarante années, dans les mots et dans les concepts d'aujourd'hui.
Extrait de la préface de François Muller
Claire Héber-Suffrin, institutrice, a su créer dans la durée, une classe coopérative ; une classe ouverte sur le monde, sur les cultures, sur la ville... ; une classe protectrice où chacun est pris en compte, reconnu, grandi ; une classe où chacun aimait apprendre.
40 ans après, une trentaine d'anciens élèves partagent la même analyse sur l'aspect innovant de ces années scolaires. Cet ouvrage reprend leurs propos et les analyse pour permettre de contribuer à la (ré)émergence du plaisir d'aller à l'école, du plaisir d'aimer apprendre. Cette expérience a été la base de la démarche des Réseaux d'échanges réciproques de savoirs (RERS) : cohumanisation, coéducation, coïnstruction, cohabitation, cocréation. Les RERS sont aujourd'hui développés dans le monde entier au sein de la cité, de l'école, de l'entreprise...

Les Réseaux d'Echanges Réciproques de Savoirs

BIBLIOGRAPHIE

PLAISIR D'ALLER A L'ECOLE